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Langues et civilisations
à tradition orale
(UMR7107)

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  Accueil > Colloques > Base Articulatoire Arrière
Présentation
Programme

Colloque international
Base Articulatoire Arrière (BAA)

 

2-4 mai 2012
Paris, France


Lieu :
Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3
Maison de la Recherche
4 rue des Irlandais 75005 Paris
(page équivalente sur leur site)

 

backingComité d'organisation :
Samia Naïm (CNRS-Lacito)
& Jean Léo Léonard (CNRS-LPP)

 

   La notion de « base articulatoire » a été défendue avec brio par André Martinet, notamment dans le cadre de sa théorie de l'économie des changements phonétiques. Dans cette optique, ainsi que chez les phonologues structuralistes, c'était la base articulatoire antérieure, menant à la palatalisation et à l'antériorisation des dentales et des vélaires dans nombre de langues d'Europe, qui retenait surtout l'attention.
    Au présent colloque, des spécialistes de langues afro-asiatiques, caucasiennes, amérindiennes, asiatiques, africaines et eurasiatiques, présenteront des données, des modèles théoriques, des études de phonologie de laboratoire aussi bien que des reconstructions et des approches comparatistes ou dialectologiques sur les phénomènes de postvélarisation, gutturalisation et glottalisation.
    On cherchera à la fois à individuer chacun de ces processus avec ses effets (co)articulatoires, acoustiques et catégoriels (c'est-à-dire intégrés au système et à la grammaire de la langue), et à montrer comment les langues à base articulatoire arrière, ou qualifiées comme telles, coordonnent ces trois grands processus actifs dans les zones postvélaire, épiglottique et glottique.

  • Qu'est-ce qui pousse certaines langues, voire souvent des familles entières de langues, ou des aires de convergence structurale (Sprachbünde) à concentrer ses corrélations de traits et de marques sur la base articulatoire arrière plutôt que sur la base antérieure ?
  • Comment les contraintes phonologiques s'appliquant à cette zone articulatoire sont-elles agencées de manière à contribuer à structurer le lexique et la grammaire de ces langues ?

    Les approches morphonologiques en synchronie, les approches diachroniques ainsi que tous les phénomènes de transphonologisation viendront enrichir les débats. En termes de diachronie, et notamment en ce qui concerne la généralisation de théories laryngalistes en domaine indo-européen et au-delà, on attendra un positionnement critique, en vertu du réalisme typologique.

Contacts :
Samia Naïm contact
Jean-Léo Léonard contact

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