aa

Langues et civilisations
à tradition orale
(UMR7107)

          CNRS           INSHS home          Other web sites          
bandeau
cnrs paris3 inalco paris3 paris3
Search
Intranet Lacito français




  Home > Research at the Lacito > Terrains, analyse et comparaison des langues (TACOL)

Current research programs

 

 

 

 

Terrains, analyse 
et comparaison des langues
 (TACOL)


 

Coordination: Alexandre François & David Piekut

 

À l'automne 2017, les deux séminaires du LaCiTO "Terrains" et "Problèmes d'analyse et de comparaison des langues" fusionnent. Vous êtes désormais conviés au séminaire mensuel Terrains, analyse et comparaison des langues (TACoL), ouvert à tous – en particulier aux doctorants, mais pas seulement.

 

Upcoming Seminar

  • Tuesday 21 November 2017 14.30
    Talk by Christine Chabot (PhD Student at Paris 3) on Les constructions génitivales en coréen moderne
    Abstract in French:
    Le génitif est souvent défini comme un cas grammatical utilisé pour encoder la dépendance d'un nom vis-à-vis d'un autre nom au sein d'une construction nominale (Creissels, 2006a : 53). En coréen, ce type de marquage se caractérise par l'attachement du suffixe -ûi au nom dépendant, qui se trouve à gauche (position N1) dans la construction génitivale. Un syntagme génitival en coréen a donc typiquement la structure [N1-ûi N2] :
               할머니의 모자
              Halmôni-ûi mocha
              grand.mère-GEN chapeau
              « Le chapeau de Grand-mère ».
    Divers travaux ont mis en évidence l'usage variable de ce suffixe –ûi, mais peu l'ont étudiée de manière approfondie. Dans certains contextes en effet, Han (2012) montre que l'usage du suffixe –ûi est obligatoire, optionnel ou interdit. Pour éclairer cette variation, plusieurs hypothèses ont été proposées, liées à l'économie phonétique (Li, 1985) ou encore à l'expression de la définitude (Han 2012). À la lumière de données de première main collectées en 2015 et 2016 dans la région de Séoul, ces hypothèses demeurent toutefois insatisfaisantes.
    Dans le cadre d'une thèse centrée sur la recherche des différents facteurs influant sur l'usage du suffixe –ûi, cette présentation propose de mettre en avant les avancées permises par le recueil de données actuelles et de première main et par leur analyse. Nous verrons que la présence et l'absence du suffixe est liée avant tout à la relation établie entre les noms entrant dans la composition des constructions génitivales.
    Elle situera d'une part la place fonctionnelle que des langues syntaxiquement proches, comme le turc et le japonais, réservent à l'emploi du génitif. D'autre part, les aspects méthodologiques de la collecte de données et de l'analyse seront exposés. Enfin seront discutés les différents écueils et perspectives offerts par la proposition d'un classement des types nominaux, qui mènera à une typologie des relations nominales des constructions génitivales.

 

Latest Seminars

  • 18 octobre 2017
    Talk by Mary Walworth (MPI Iéna) on. Polynesian possession: A new approach
    Abstract:
    The innovation of distinctive binary possessive marking in Polynesian languages has long intrigued Pacific linguists. In these languages, possessed nouns are marked by a morpheme whose vowel is sometimes o, sometimes a. While this distinction (henceforth referred to as the "A/O distinction") is itself uncontroversial, the semantic value of the contrast has been continually debated. In early discussions, Biggs (1969) and Clark (1976) suggested that the opposition is one of dominance. Wilson, in 1982, suggested that it is more related to agency and control of the possessor. Several other proposals have more recently been offered to account for the A/O contrast: spatial representation (Bennardo 2000), alienability (Buse 1996, Besnier 2000, Næss 2000), transitivity (Cook 2000), as well as varied relationships (Moyse-Faurie 2000). 
    Based on native speaker and ethno-centered accounts of possession in Polynesian languages (Mulloy and Rapu 1977, Volkel 2010, Taumoefolau 1996), I suggest that the A/O distinction is best described using the Polynesian concept of mana, 'inherent power or energy', where the distinction between A/O relies on an association of a possessor's mana with respect to the possessum. In this talk, I will review the existing and varied descriptions for the semantic nature of this distinction. I will then demonstrate the possessive distinction in several Polynesian languages and will offer an explanation and a new semantic reconstruction for it, based in the Polynesian interpretation of mana and the marked socio-political hierarchies that were developed by speakers of Proto-Polynesian.

     

Imprimer Contacter le webmestre Plan du site Crédits Accueil