


![]() |
![]() |
|||||||
![]() |
||||||||
| Accueil > La recherche au Lacito > Langues de la zone tibéto-birmane | ||||||||
Aires linguistiques de spécialité
Langues de la zone tibéto-birmane
La famille(1) tibéto-birmane comprend environ trois cents langues, souvent peu décrites, et dont une majorité sont en danger d'extinction rapide. Avec les langues chinoises, ces langues forment la super-famille dite sino-tibétaine. Elles sont parlées sur une vaste région couvrant le nord de l'Inde, le sud de la Chine et le Tibet, la Birmanie, une partie de la Thaïlande et des franges du Laos et du Vietnam. Les langues tibéto-birmanes sont parlées au contact de tous les grands groupes linguistiques d'Asie : outre le chinois, les langues indo-européennes de l'Inde et du Népal, les langues taï, et les langues austro-asiatiques (mon-khmer et munda).
Aperçu des travaux récents et en cours
Recherche et enseignement Des études de cas, sur divers points du domaine, langues tibéto-birmanes ou langues de contact, ont été effectuées depuis une trentaine d'années par des membres du Lacito. Ces travaux font l'objet d'un séminaire annuel de Master. Le séminaire s'adresse aux étudiants de linguistique générale désireux d'acquérir une ouverture sur une famille de langues non indo-européenne, comme aux étudiants des langues tibétaine et birmane (enseignées à l'INALCO). Dernière conférence
Quelques liens utiles Groupes de recherche :
Pages personnelles : Journaux / revues :
——————————————————————————————————————————— (1) La classification des langues en familles ou en groupes de divers niveaux repose sur l'hypothèse de l'existence d'une parenté génétique entre les langues de la famille ou du groupe plus grande qu'entre aucune d'elles et des langues classées dans une autre famille ou groupe. Cette parenté s'évalue par les méthodes de la linguistique historique et compative, et repose idéalement sur des traits innovants présumés hérités (non empruntés) par chaque groupe à l'exclusion des autres. S'agissant de groupements de niveau supérieur, comme le tibéto-birman, ou le sino-tibétain, l'unanimité des chercheurs n'est pas faite sur les classements. Un travail plus détaillé sur chaque sous-groupe est requis avant que soit démontré la validité de tous les groupes. Le terme de famille tibéto-birmane est donc ici employé empiriquement par commodité pour désigner l'ensemble des langues minoritaires membres de la grande super-famille sino-tibétaine autres que la branche chinoise qui a concentré l'attention des chercheurs depuis toujours en raison de son statut politique prédominant. (
|
||||||||